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Si l'administration américaine espérait, au moins le temps d'un sommet, mettre l'accent sur «les chances» de l', plutôt que sur ses crises et ses tragédies, le virus vient bousculer cet ordre de priorité. L'inquiétante épidémie qui frappe l'Afrique de l'Ouest ne pourra qu'être présente à Washington, où les moyens d'endiguer la crise seront évoqués. Vendredi, le président Obama a abordé le sujet en conférence de presse, insistant sur les mesures de précaution qui seraient prises pour contrôler les délégations qui arriveront des pays touchés, comme le , la et la . «Nous nous assurons que nous faisons des contrôles là-bas quand ils quittent (leur) pays. Nous ferons des contrôles supplémentaires ici», a-t-il expliqué. Les présidents du Liberia et de Sierra Leone ont d'ailleurs annulé leur participation au sommet, pour se concentrer sur l'épidémie.

Les mesures de précaution annoncées par Obama seront prises alors que le médecin américain Kent Brantly, , pour être traité à l'hôpital de l'université Emory d'Atlanta, en Géorgie. Il est sorti de l'ambulance, enveloppé d'une épaisse combinaison. Ce dimanche, Tom Frieden, directeur des Centres fédéraux américains de contrôle et de prévention des maladies (CDC), a annoncé que son état paraissait «s'améliorer». «Je ne peux prédire l'évolution de l'état de chaque personne, mais nous suivons cela de très près», a-t-il dit, précisant que le rapatriement du docteur ne posait aucun risque de propagation du virus.

Mesures de protection

La femme de Brantly a affirmé avoir pu parler avec son mari, qui s'est dit «heureux» d'être rentré. Son assistante, Nancy Writebol, qui a elle aussi contracté le virus, doit être rapatriée dans les prochains jours pour être traitée dans le même hôpital. Les deux malades travaillaient pour l'organisation Samaritan's Purse au Liberia. L'épouse du médecin et ses deux enfants, qui lui avaient rendu visite sur place, ne courraient pas de risque d'infection, selon le patron des Centres de contrôle et de prévention des maladies, Tom Frieden.

Ce dernier a tenté de rassurer la population américaine en expliquant que les peurs d'une propagation de l'épidémie à l'Amérique n'étaient pas fondées. Le CDC a toutefois envoyé une liste de recommandations aux médecins américains pour identifier d'éventuels malades et pour prendre les mesures adéquates de protection. «Il est important que nous ne laissions pas la peur de l'inconnu submerger notre approche rationnelle», a mis en garde Barbara Reynolds, une porte-parole du CDC.

Ces appels au calme interviennent alors que les réseaux sociaux se sont enflammés à l'annonce de l'épidémie africaine, le milliardaire américain allant carrément jusqu'à publier un tweet demandant de ne pas rapatrier les malades, car «l'Amérique a assez de problèmes». Une exportation du virus ne peut être exclue, vu l'utilisation massive du transport aérien. Mais, pour l'heure, la grosse crainte des autorités américaines est que l'épidémie ne s'étende à de nouveaux pays africains.

Stop the EBOLA patients from entering the U.S. Treat them, at the highest level, over there. THE UNITED STATES HAS ENOUGH PROBLEMS!

Donald J. Trump (@realDonaldTrump)


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