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Manger un croissant aux amandes, grignoter des céréales, une tranche de pain, tout en buvant un café. La recette classique du petit-déjeuner risque de coûter cher dans les mois qui viennent. Les productions d'amandes, d'arabica ou encore de céréales sont en effet affectées par la sécheresse qui frappe la Californie et le Brésil, les deux premiers principaux producteurs mondiaux pour ces matières agricoles, et les pluies abondantes en Europe.

Les amandes sous tension en Californie

L'ouest des États-Unis traverse . Le bassin du Colorado, qui fournit en eau 40 millions de personnes et irrigue environ 1,6 million d'hectares de terres cultivées, est particulièrement touché. Le volume des pertes hydrauliques dans ce bassin équivaut à près du double du volume du Lac Mead (45km3), le plus grand réservoir d'eau des États-Unis, qui alimente notamment Las Vegas. Le gouvernement californien chiffre déjà les pertes agricoles à 1,5 milliard de dollars alors que le coût total de la sécheresse doit s'élever à 2,2 milliards.

Les producteurs d'amandes sont en alerte. La Californie produit 82% des amandes consommées dans le monde, poussée par une demande toujours plus forte pour ce fruit aux grandes qualités nutritionnelles. L'arbre y est cultivé sur près de 350.000 hectares. Cette année, (tomates, oignon, ail ou encore avocat) pour se concentrer sur le fruit sec. Presque tous ont puisé dans leurs dernières réserves d'eau. Ces solutions de dernière minute ont permis de maintenir la production cette année à un niveau élevé de 953.000 tonnes. Mais l'assèchement des réserves en eau fait craindre le pire pour l'année prochaine. Sur les marchés, l'amande vaut actuellement près de 8 dollars le kilo (environ 6 euros), le prix le plus élevé depuis 2005. Les agriculteurs attendent désormais avec impatience les mois d'octobre et de novembre qui doivent amener la pluie.

Moins de café au Brésil

Au Brésil, la période des pluies qui va d'octobre à mars a été caractérisée par une sécheresse atypique et historique selon les experts. Les récoltes du premier producteur mondial de café ont été sérieusement affectées au moment crucial du développement des fruits des caféiers. «Les rapports sur le terrain font état de grains petits et mal formés, un nombre plus important de grains étant nécessaire pour remplir un sac standard de 60 kilos», a rapporté Sterling Smith, analyste chez Citi.

A plus de 200 cents la livre, l'arabica a vu son cours bondir de plus de 70% depuis le 1er janvier tandis que le robusta, à plus de 2000 dollars la tonne, a grimpé de 19% sur la même période. La suite ne s'annonce pas bonne. Le Conseil national du café (CNC) prévoit dorénavant une récolte brésilienne comprise entre 40 et 43 millions de sacs pour 2014, contre 49 millions auparavant.

Les céréales touchées elles aussi

Les cours du maïs et du soja grimpent également sur les marchés. «On commence à craindre les conséquences d'un certain manque de pluies dans les états de l'Indiana, du Michigan, de l'Ohio et dans l'est de l'Illinois», explique Don Roose, de la maison de courtage US Commodities. Le soja, dont la période clé de développement est en août, serait plus particulièrement concerné. Le boisseau de maïs (environ 25 kg) pour livraison en décembre 2014 a terminé lundi à Chicago sur une hausse, à 3,6925 dollars, et celui de soja pour livraison en novembre, le plus coté, a fini à 10,7950 dollars.

A l'inverse, ce n'est pas la sécheresse mais l'excès d'eau qui a fait rebondir les prix du blé. Des problèmes de qualité affectent le blé en Europe, . Le blé produit en France pourrait notamment se voir reléguer à une catégorie de qualité inférieure. Le boisseau pour livraison en septembre, le contrat le plus actif en ce moment, a terminé hier à 5,4400 dollars.


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