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Après les pleurs, samedi, d'un jeune braqueur qui , ce sont aujourd'hui les larmes de la mère de la victime qui vont s'unir au chagrin de tout un village. C'est en effet ce lundi que se tiennent à Dolomieu, en Isère, les funérailles d'Hugo Villerez, cet homme de 34 ans survenu le 29 juillet, dans son village, au bureau de tabac du coin, et qu'il tentait de déjouer.

Alors que deux braqueurs, cagoulés et armés, avaient quitté les lieux, Hugo les avait poursuivis à l'extérieur du commerce où il se trouvait avec trois autres clients. L'un des malfrats qui était armé d'un fusil de chasse, avait fait feu, le blessant mortellement. Quelques instants plus tard et malgré l'intervention rapide des secours, Hugo Villerez avait rendu son dernier souffle dans les bras de sa mère qui l'attendait dans une voiture stationnée sur un parking jouxtant l'établissement. Mort pour un butin de 200 euros et six cartouches de cigarettes

«J'ai paniqué.» Telles sont les déclarations du tueur présumé lors de sa garde à vue. Quelques jours seulement après le drame, les gendarmes de la section de recherches de Grenoble et du groupement de l'Isère étaient en effet rapidement parvenus à arrêter et à identifier le braqueur qui avait été décrit par les témoins comme ayant «une silhouette juvénile». Et pour cause. Celui que les enquêteurs sont allés chercher chez lui, à Morestel, à seulement 9 km de Dolomieu n'a que 19 ans.

«Absence totale de préparation»

«C'est le fils d'artisans d'origine étrangère et dont les parents, des gens sans histoire, ont divorcé. C'est un jeune qu'on voyait assez souvent traîner dans les bars, mais comme de nombreux autres», raconte un commerçant de Morestel. Un jeune qui avait aussi déjà eu des démêlés avec la justice. Possédant deux condamnations à son casier judiciaire, il fait, à ce jour, l'objet d'un sursis avec mise à l'épreuve pour des faits commis lorsqu'il était mineur.

D'après ses premières déclarations concernant le braquage, il avait intimé l'ordre à sa victime de s'arrêter, alors que cette dernière avait continué à s'avancer vers lui, le contraignant à descendre l'escalier du bureau de tabac à reculons. Le braqueur aurait alors pris peur et tiré une fois. Une fois de trop.

«Il exprime des regrets et a pleuré», a souligné, lors d'une conférence de presse, Jean-Yves Coquillat, le procureur de la république de Grenoble, en évoquant le suspect. Au cours de sa garde à vue, le braqueur repenti a conduit les enquêteurs à l'endroit où le fusil avait été abandonné. Celui qui le lui aurait fourni - un homme de 31 ans - a aussi été arrêté. Mais, à ce jour, ce dernier nie le lui avoir procuré. Le troisième complice, présent lors du braquage, a aussi été interpellé. Âgé de 22 ans et affichant déjà douze condamnations à son casier, ce dernier a également nié les faits. Pour le procureur, ces trois-là ne sont pas «des habitués des braquages», mais plutôt «de jeunes délinquants qui ont agi avec une absence totale de préparation». Un trio qui aurait donc voulu s'essayer au «vama», un vol à main armé qui a tourné au braquage mortel.


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