moncler angers

moncler angers

Face aux représentants de plus de 80 pays, le chef de l'État a tenu un discours mémoriel très en lien avec l'actualité internationale. L'objet de la commémoration était ce lundi l'invasion de la Belgique, il y a cent ans, par les troupes allemandes. A cette occasion, l'Allemagne avait violé la neutralité du royaume le 4 août 1914.

Dans un discours d'une dizaine de minutes, François Hollande a tourné ce lundi autour de cette notion de «neutralité» pour répéter l'engagement que doit tenir la France dans la situation internationale. «Aujourd'hui, la neutralité n'est plus de mise», a-t-il lancé notamment face au roi Felipe VI d'Espagne, au président allemand Joachim Gauck, au chef du gouvernement belge Elio di Rupo ou encore au prince William, représentant du Royaume-Uni. «Le risque majeur qui menace, c'est le retour des égoïsmes nationaux», a-t-il estimé. «Je saisis cette occasion d'envoyer un message de paix. Mais aussi de l'affirmer comme une volonté», a poursuivi le chef de l'Etat.

Puis François Hollande s'est lancé dans une anaphore pour lister les situations dans lesquelles la France doit tenir sa position. «Comment rester neutre, lorsqu'un peuple, non loin d'Europe se bat pour ses droits et son intégrité territoriale?», s'est-il interrogé. Puis a poursuivi: «Comment rester neutre, lorsqu'un avion civil est abattu en Ukraine? Comment rester neutre, devant des massacres de populations civiles, comme en Irak, comme en Syrie; où les minorités sont persécutées?»

«Comment rester neutre, quand un pays ami comme le Liban voit son intégrité territoriale menacée? Comment rester neutre, quand à Gaza un conflit meutrier dure depuis près d'un mois?», a enchaîné François Hollande. «Nous ne pouvons pas rester neutre. Il y a une obligation d'agir», a-t-il martelé, appelant «l'Europe à prendre des responsabilités avec les Nations unies». «Nous ne pouvons pas seulement être des gardiens de la paix».

La veille, dans un communiqué, François Hollande avait jugé «inadmissible» le bombardement dimanche d'une école gérée par l'ONU dans la bande de Gaza. Le président français se joint au secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon «pour demander que les responsables de cette violation du droit international répondent de leurs actes», indique le communiqué.

Voir un extrait du discours de François Hollande:

Contrairement à Fabius, Hollande ne parle pas de «massacres» à Gaza

Les mots ont un sens. Et François Hollande les manie avec précaution, en particulier quand il s'agit d'évoquer les sensibles questions géopolitiques. Sur le conflit israélo-palestinien, le chef de l'Etat n'évoque pas de «massacre», et fait bien la différence avec la Syrie et l'Irak: «Comment rester neutre, devant des massacres de populations civiles, comme en Irak, comme en Syrie; où les minorités sont persécutées? (...) Comment rester neutre, quand à Gaza un conflit meutrier dure depuis près d'un mois?»

A l'inverse, son ministre des Affaires étrangères, Laurent Fabius, . Le droit «total» d'Israël à la sécurité «ne justifie pas» le «massacre» de civils à Gaza, a assuré ce lundi le chef de la diplomatie, évoquant une «solution politique» entre Israël et les Palestiniens qui «devra être imposée» aux deux parties.


Related Articles:
moncler montpellier
doudoune moncler enfants
moncler chaussure
doudoune blanche moncler
doudoune moncler femme soldes
moncler shop