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Kent Brantly et Nancy Writebol travaillaient tous deux pour l'organisation caritative chrétienne Samaritan's Purse au Liberia quand ils ont contracté le virus Ebola. Leurs symptômes se sont développés à trois jours d'intervalle. Il n'existe pour l'heure aucun traitement ni vaccin validé contre le virus hémorragique, mais les deux Américains auraient montré une amélioration de leur état après avoir reçu des traitements expérimentaux, rapportent plusieurs médias américains lundi.

Trois fioles d'un sérum mis au point par la société de biotechnologie Mapp Biopharmaceutical, basée en Californie, ont été envoyées jeudi dernier par avion au Liberia sur proposition d'un responsable des autorités sanitaires américaines, . Contactée par Le Figaro, l'entreprise n'a pas souhaité s'exprimer mais n'a pas infirmé avoir cédé des doses expérimentales. De son côté, l'ONG Samaritan's Purse confirme que les deux volontaires, qui uvrent pour elle en capacité de médecin et de coordinatrice du personnel, ont reçu un traitement expérimental, sans en préciser la source.

Le sérum n'avait jusque-là été testé que sur des macaques. Ces essais ont fait l'objet d'une publication dans les en 2012. Lorsqu'il était administré dans les 48 heures suivant l'infection, il permettait une survie de deux tiers des animaux. Mais quel effet aurait-il sur les deux patients américains, sachant que ceux-ci étaient contaminés depuis bien plus longtemps -9 jours pour Brantly, 6 pour Writebol?

Trois doses

Les deux volontaires américains, prévenus de l'aspect expérimental du traitement, auraient accepté de le prendre. C'est une véritable course contre la montre que CNN dépeint dès lors. Les fioles, conservées à très basse température, sont arrivées au Liberia jeudi matin, mais elles devaient être laissées à réchauffer à température ambiante pendant 8 à 10 heures. Brantly, se pensant plus à même de combattre le virus car plus jeune (il a 33 ans), avait suggéré de laisser Nancy recevoir la première dose dégelée. Mais son état a brutalement empiré et il a commencé à éprouver des difficultés à respirer. Le médecin a alors demandé à être prioritaire et a reçu le traitement par intraveineuse. En l'espace d'une heure, son état s'améliorait considérablement, rapporte la chaîne d'information américaine. Il aurait même pu prendre une douche seul le lendemain avant de monter dans l'avion spécialement affrété pour le ramener à Atlanta, où il est soigné depuis.

Nancy Writebol reçut à son tour une dose, qui eut moins d'effet. Une seconde dose aurait toutefois permis de stabiliser son état, et elle devait à son tour être rapatriée lundi soir.

Conclusion incertaine

Il est difficile à ce stade de dire si le traitement a contribué à la survie des deux malades. En effet, le taux de mortalité du virus varie de 20 à 90 % selon les experts, et une prise en charge rapide, permettant de soigner les symptômes (fièvre, déshydratation, difficultés respiratoires) dès leur apparition, améliore le pronostic. Or on peut supposer que les deux Américains ont reçu ces soins relativement tôt.

L'administration d'un médicament non-autorisé par l'agence sanitaire est interdit, hors essai clinique, aux États-Unis comme en Europe. Mais l'agence américaine du médicament (FDA) dispose d'un mécanisme d'exception, appelé «compassionate use». C'est cela qui aurait été utilisé dans ce cas précis, estime CNN.

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